Tout le monde a déjà fait ça : lever le nez par une belle nuit sans nuages pour contempler le ciel. Étoiles, planètes, astéroïdes ont toujours fasciné les grands comme les petits. L’astrophysicien consacre son temps à étudier ces objets célestes. Face à l’immensité de ce domaine d’étude, le scientifique doit se spécialiser : cosmologie, planétologie, physique stellaire… À l’aide d’instruments de mesures et d’observations superpuissants (télescope, spectrographe), il sonde l’univers pour établir ou tester des théories scientifiques.
Études
Sur les bancs d’école…
Victoria a réalisé une maîtrise et un doctorat en physique à l’Université de Princeton (New Jersey). Elle a ensuite réalisé un postdoctorat au Jet Propulsion Laboratory de la NASA (en Californie), et au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge pour travailler avec le télescope spatial Hubble. Professeure en 1997 au MIT, elle est entrée à l’Université McGill en 2000.
Au cégep :
DEC en sciences de la nature (2 ans)
À l’université :
Baccalauréat en physique (3 ans)
Maîtrise (2 à 3 ans) puis doctorat (3 à 5 ans) en astronomie.
Ensuite, il faut parfois faire un postdoctorat, l’équivalent d’un grand stage en recherche.
Et après ?
L’astrophysicien peut travailler dans des observatoires astronomiques (comme celui du Mont-Mégantic) et des centres de recherche. Il peut également être enseignant-chercheur et exercer ses fonctions au sein d’une université.