Les forêts du Québec ne sont pas seulement des écosystèmes biologiques. Elles sont aussi des moteurs économiques : exploitation du bois, chasse, pêche, randonnée, tourisme, etc. Et qui dit activité économique dit aussi gestion.
L’ingénieur forestier est, en quelque sorte, un gestionnaire de la forêt. Il gère les projets d’aménagement et d’exploitation de cet immense territoire en collaboration avec les « usagers » de la forêt. Muni de technologies de pointe comme l’imagerie numérique par avion ou les systèmes de positionnement GPS, ce spécialiste empêche la pollution d’un site suite à la construction d’une usine, décide des plantations pour le reboisement après la construction d’une nouvelle route, planifie les zones de coupe et les zones à épargner…
Responsable des opérations forestières, il s’assure donc d’une gestion saine et efficace de la forêt afin de préserver ce patrimoine naturel de façon durable pour les générations futures.
Études
Sur les bancs d’école…
Après son baccalauréat, Denis Cormier a réalisé une maîtrise en sciences forestières, spécialité aménagement forestier et sylviculture à l’Université Laval en collaboration avec FPInnovation.
Au cégep :
DEC en sciences de la nature (2 ans)
(Il faut avoir réussi certains cours de mathématiques, physique, chimie et biologie)
À l’université :
L’Université Laval est la seule au Québec à offrir le baccalauréat en génie forestier (4 ans). Il existe deux champs dans lesquels l’ingénieur forestier peut se spécialiser durant sa formation : les opérations forestières et l’aménagement et l’environnement forestiers.
Et après ?
L’ingénieur forestier peut travailler à son compte, dans une firme de consultants ou pour un entrepreneur forestier. Il peut aussi travailler pour les gouvernements fédéral ou provincial, pour une municipalité, dans des centres de recherche, dans une pépinière, etc.